Adeline, au bureau, y admirait les roses,
Qui le matin avaient "écloses"
Et perdraient tôt dans la soirée
L'éclat de leurs robes pourprées.
N'était-ce pas là le beau symbole
Du beau aprti de ses amis ?
Mais que Ronsard, sans parabole
Aurait pu dire de ses ennuis.
L'état de grace est-il fini ?
Pourtant c'était un beau programme
Pour plaire aux messieurs et aux dames.
Oui ! Mais voilà la conjoncture
Est arrivée : les temps sont durs.
A la mairie, on se rebelle.
Dans les foyers, c'est l'escarcelle
Qu'on doit vider dans la poubelle.
Et dans les rues, tout est foutu
Pour un tramway bien peu voulu.
Adieu Reims, notre capitale :
La Ville est devenue un dédale.
Notre Adeline ainsi perdue
Va s'excuser à ses amis
En grand danger d'être battue.
Cela vaut bien...un compromis ?
Le récit en vers ou en prose
Peut bien s'appeler le pot aux roses".
Poème inspiré à DG par la Maire de Reims Adeline Hazan.
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