J'affiche,
Mes opinions,
Mes émotions,
Mes inquiétudes,
Et ma solitude.
J'affiche
Mes grondements,
Et Mes feulements,
Dans un ultime instant,
Pour tous ces mécréants.
J'affiche,
Dans un regard connaisseur,
Pour ces femmes, sans coeur,
Une concupiscence puissante,
Qui les laisse, pantelantes.
J'affiche,
Une nouvelle fragilité,
Comme une statue fendillée,
Blessée, par les sentiments,
Que seul, calme, le Temps.
Retour vers Adieu, les poèmes