Tu es bien peu de chose
Sans ton amie la prose,
M'a dit ce matin,
Un petit vent mutin.
A travers les volets,
De ma chambre mansardée,
J'ai ouvert la fenêtre,
Et un nouveau bien-être,
Est entré dans mon coeur,
Effaçant les rancoeurs,
Et, les incompréhensions,
Face à certaines situations.
La neige recouvre l'Obiou,
Même si tout à coup,
Une petite pluie fine,
Arrive, coquine.
Pour donner à ces paysages,
Un si beau visage,
Que j'aimerais tant,
Etre un peintre flamand.
Pour manier le pinceau,
Et dire non avec les mots,
Mais avec les couleurs,
Ce bonheur.
le 6 fevrier 2009
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