Le téléphone résonne,
Dans la pièce assoupie,
Mon coeur te pardonne,
Tu me parles, je souris.
Tant de dossiers à traiter,
De problèmes à régler,
Ont fini par chasser,
Ce besoin de pleurer.
Tu es présent, devant moi,
Discutant, comme autrefois,
Mais je sens, au fond de Toi,
comme une fêlure, dans ta voix.
Je parle, déjà, de repartir,
A nouveau, voulant te fuir,
Fragilisée et bouleversée,
Quand tu tentes de m'embrasser.
Une étoile brille, dans ma nuit,
En entendant, soudain, ton rire,
Désirant, retrouver, rapidement,
La force de tes bras, tendrement.
1997
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