Il l'a regardée, longuement,
La sondant, amoureusement,
Recherchant dans un sourire,
En Elle, l'étincelle d'un désir.
Il est venu, enfin, chez elle
L'amour l'attirant vers Elle,
Dans l'ombre, à demi dévêtue,
Elle s'offre à lui presque nue.
Il a humé, enfin sa chevelure,
Aussi légère, qu'une brume;
Il a posé, depuis, ses mains,
Sur sa peau douce de satin.
Il a touché, audacieusement,
Ce corps convoité, si souvent,
Lui arrachant, malgré elle,
Le cri de plaisir dont il rêve.
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