Quand le vent vient chasser les énormes nuages,
Qui planent dans le ciel, parfois porteurs d'orages,
Je me plais à rêver qu'Eole est très curieux,
De voir ce que ces voiles, lui cachent à ses yeux.
Avec l'aide de Râ venu à sa rescousse,
Ils découvrent joyeux toutes nos belles frimousses,
Les yeux écarquillés ils deviennent voyeurs,
Admirant tous ces corps sans aucune pudeur.
Râ qui est très malin désire qu'avec son souffle,
Eole caresse les corps des jolies femmes nues,
Afin que ses rayons puissent rougir les croupes,
De ces belles naïades toutes un peu ingénues.
Et ces belles naïves dans cette douce torpeur,
Ignorent ce qui se joue comment pourraient-elles faire,
Au-dessus de leur tête quand les deux dieux farceurs,
Se livrent à ces jeux, avec ces tendres chairs.
Et hop ! en voilà une, elle n'a rien vu venir,
Mon souffle t'a permis d'assouvir ton dessein,
Elle en a pour trois jours avant de revenir,
Nous exposer son corps, l'avenir est serein.
le 18 mai 2008
Retour vers Rêverie, les poèmes