Quand au creux de la rose
Émue de son embrasement
Les lèvres s'ouvrent doucement
Pour accueillir cette douce chose
Un baiser fondant de désir
Sur ces lèvres mi-closes
Elle ne peut, elle la rose
Qu'éprouver tant de plaisir
Quand, enfin dans un soupir
De ces lèvres ivres de douceur
S'écoule un parfum de bonheur
Elles exaltent toute notre ardeur
Que cet antre fait de délices
Soit pour chaque amoureux
Le lieu de mille et un supplices
Tous de plus en plus langoureux.
le 1 mars 2009
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