Comme tu me manques !
Une première goutte, qui s'écoule,
Une autre qui la rejoint tout aussitôt,
Des gouttes qui glissent sur la fenetre,
Ajoutent à ma peine et à mon mal être.
J'ouvre lentement la porte-fenêtre,
Foule doucement l'herbe mouillée,
Frémissante, celle-ci me caresse,
Malicieusement, le bas des jambes.
Vers le ciel, mon visage se lève,
Sur ma peau, l'eau maintenant ruisselle,
Adoucissant dans mon esprit ma souffrance,
Aujourd'hui, treize ans d'absence,
Si tu savais comme tu me manques,
Jessica, mon enfant.
5/7/07
Marie Ange ta Maman
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