Quand, le téléphone sonne,
Je dis d'accord et m'affole,
Sachant que tu vas arriver,
Il me faut vite me préparer.
La porte s'ouvre, doucement,
Et mon coeur bat, violemment,
Me rejoignant, en quelques pas,
Je tremble, émue, car tu es là.
Ta main caresse mon sein,
Tendue, je cambre mes reins,
Dans un long frisson vertigineux,
Sous tes doigts plus qu'audacieux.
Dans une étreinte éphémère,
Mon corps chante et s'élève,
Ivre de plaisir et de passion,
Je te dévoile, mes émotions.
1995
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