La coccinelle s'est posée
Sur l'hibiscus appétissant
Les pucerons qu'elle aime tant
Le parasitent par millier.
Le jardinier a reposé
Sa grosse bombe insecticide
La coccinelle affamée
Est un tueur biologique.
L'hibiscus reste silencieux
Mais s'il parlait, remercierait
L'adorable bête à bon Dieu
Qui le nettoie sans polluer.
Le puceron n'a mot à dire;
Son destin est d'être mangé
Il était là dans le passé
Et survivra dans l'avenir.
La nature se passerait bien
Des agissements des humains.
le 07/05/2009
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