La nuit dernière,
j'ai partagé la couche,
sans autre manière,
et baiser la bouche.
D'une demoiselle
qui se trouvait là,
douce et sensuelle,
prête pour mes bras.
Que j'ai ouverts pour elle,
elle s'y est blottie, charmée,
ce fut, une attirance sexuelle,
mais peu à peu, elle m'a grisée.
Mes mains tremblantes,
ne savaient plus ou se poser,
sa docilité était troublante,
et son regard enfiévré.
Sa peau, était tendre,
ses gémissements,
je pouvais les entendre,
dans le ravissement.
Ses seins
orgueilleux,
aux bouts divins,
et gouteux.
Je m'en suis repue,
ils ont apprécié,
et toute honte bue,
me l'ont montré
Elle fut frémissante,
dans ses plaisirs,
Rougissante
dans ses désirs.
Elle s'est laissée faire,
aucun tabou en elle,
j'ai donc pu satisfaire,
mes envies d'elle.
J'ai voulu tout prendre,
comme une ogresse qui avait faim
d'elle et de son ventre.
Et ce matin....!
Le soleil dans ses cheveux,
la rougeur de ses pommettes,
la lumière dans ses yeux,
M'ont à nouveau fait perdre la tête.
Surtout lorsque son sexe doucement
est venu se poser sur le mien,
et qu'en petits frottements,
m'a menée, loin, très loin.
Et emportée, vers un orgasme sans fin.
le 6 mai 2010
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