Quand, songeuse, je t'imagine,
Mon coeur, toujours fertile,
M'emmène dans un long voyage,
Où je pars avec ton visage en bagage.
Quand, épuisée, je m'endors,
Mes yeux pailletés d'or,
S'illuminent, sensuellement,
T'imaginant, allongé, tendrement.
Quand j'écris, mes poésies,
C'est à Toi, que je les dédie,
Dont le sourire ironique m'attire,
Malgré une barrière, dressée, invisible.
Quand je reste, silencieuse,
Je refoule la Femme audacieuse,
Prête à commettre, toutes les folies,
Comme te rejoindre la nuit dans ton lit.
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