Bagnard au coeur enchaîné,
Perdu dans un océan de chimères,
Je rame tel en galère,
Contre vents et marées.
L'âme noyée,
Par cette pensée salutaire :
Regagner cette terre,
Que mes yeux n'ont pas rêvé !
Eden ,si proche encore, hier,
Que j'aurais pu, presque toucher,
Le contour, plein de mystères,
De ses plages parfumées !
Toi, le dauphin,
Aux doux reflets bleutés,
Montre-moi ce chemin,
Dont tu as le secret!
Ne laisse pas encore, la mer
Au loin , me rejeter !
Entends donc, cette belle prière ;
D'en prendre grand soin, je te promets !
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