Tes fesses hautes et musclées,
Ton sillon sombre et parfumé,
Firent de moi, pauvre pécheur,
Un amoureux du postérieur.
Lorsque ta bouche fut sur moi
Et de mon membre s'empara,
Je laissais mes yeux se fermer
Et au plaisir m'abandonnait.
Je regardais ton sexe sombre,
Et ton clitoris délicat,
Petit rubis sorti de l'ombre,
Frémit au contact de mes doigts.
Ma salive et la tienne mêlées
Philtre porte- bonheur
Scellèrent en un doux baiser
La tendre union de nos deux coeurs.
Tout en bas de ton ventre nu
Ta toison ; aimant mystérieux
Et à peine l'avais-je vue
Que mon aiguille se fit pieu.
Mecki-sa-muse
23/05/2008
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