On me demande une petite prose
Ou des vers, à ma convenance
En guise de bouquet de rose
Pour dire ma reconnaissance
A la femme qui m'inspire
De doux songes érotisants
Mais aussi tant de soupirs
Car ils restent évanescents
Sa voix est comme un chant
A la douceur de l'amour
Et lorsque je l'entends
Tout s'éteint autour
Elle est comme une Déesse
Dont la beauté m'envoûterait
Mais qui me laisserait en détresse
Lorsque je voudrais la toucher
Alors j'affûte fébrilement mes mots
Comme des perles d'Orient
Pour qu'ils glissent sur sa peau
De reine, parfumée d'encens
Bien sûr personne ne sait
Les jeux qui sont les nôtres
Dans notre jardin secret
Qui est interdit aux autres
J'écris ces lignes pour lui dire
Qu'il me tarde de la voir
Et de faire que nos désirs
Passent enfin ce miroir
Qu'elle goûte mes baisers
Et mes douces caresses
Car notre intime réalité
Dépassera nos promesses
30.1.08
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