Un animal familier
Libre et sans laisse, tu irais
Et de caresses je t'abreuverais
Un arbre
A ton pied, m'inclinerais
Et de mes soins, tu profiterais
Un meuble
Un lit, je te borderais
Et sur toi, me coucherais
Une musique
Religieusement je t'écouterais
Et a ton rythme, me balancerais
Une voiture
Ta carrosserie j'effleurerais
Et doucement, te conduirais
Une page blanche
Mes secrets je confesserais
Et des je t'aime, j'écrirais
Une maison
Des intrus je te protégerais
Et pour toi, l'embellirais
Une gourmandise
En bouche, t'engloutirais
Et longtemps, je te garderais
Mais tu n'es qu'un homme
Et tout cela, je ne pourrais.
9 novembre 2007
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