Quand le jour se lève,
Tu es là, je m'éveille,
Chaque jour est pareil,
Chaque heure m'émerveille.
Sous tes cheveux emmêlés,
Tu me souris, étonné,
De retrouver cet instant là,
Que tant de gens ne connaissent pas.
Câline, je me blottis, contre toi,
Je te dis : attends, j'ai froid ;
Mais tu sais bien que je mens,
Pour prolonger ce doux moment.
Je voudrais encore rester,
Te parler ou bien t'aimer,
Sans soucis du temps présent,
Pour prolonger ce doux instant.
1998
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