Comment oublier tes lèvres pulpeuses,
Tes beaux yeux en amande,
Ton fruit aux odeurs savoureuses,
Et tes hanches en offrande.
Comment oublier, l'ivoire de ta chair,
Ta timidité et ta peur à me dire tes désirs,
Pour devenir ensuite sous mes caresses,
La plus belle des ogresses.
Comment oublier, tes mots, cris et griffures
Ton corps et le mien, éperdus de plaisir,
Sur un lit aux draps marqués de déchirures
Aux parfums musqués de nos sexes en « jouir ».
Comment oublier, que j'ai tout perdu de toi,
Du murmure de ta voix,
A nos extases farouches,
Jusqu'à la douceur de ta bouche.
Janvier 2005
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