Elle fait monter la température
de mon corps
de mon coeur.
Elle m'embrase
m'enlace
sous la couverture.
Elle me transporte
les yeux fermés
gardienne des portes
de mes songes endiablés.
De frissons en frissons
gémissements ou cris
s'élèvent à l'unisson
en cette chaude nuit.
Le corps en nage
sueur maladive
c'est en otage
que la fièvre m'a prise.
Cette main posée sur mon front...
Ce souffle sur ma bouche...
De mon regard fiévreux,
J'ai cru à ce souvenir.
19/9/08
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