Tout était merveilleux avec Toi,
Je ne pensais plus qu'à Toi,
C'était le temps de l'Amour,
Des « Je t'aime et des Toujours ».
Tel un insecte insignifiant,
Tu te détournes maintenant,
Sans un regret ni une pensée,
Du mal que tu me fais.
Je te regardais, amoureusement,
Sans te connaître, vraiment,
Je te découvre, plein de lâcheté,
Sans courage, à t'expliquer.
J'ai voulu comprendre tes raisons,
Mais, bouleversée, par la passion,
Je n'ai pu supporter, cette fois,
Ta morgue et ton regard narquois.
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