Sept du mat', le réveil sonne,
Ma femme me bouscule, j'lui pardonne,
Et je m'enroule dans l'édredon,
J'ai une énorme érection
Certains diront que c'est naturel,
Mais je suis sûr que c'est pour celle
Qui hante mes rêves de garçon
Qu'ainsi enfle mon caleçon.
A peine arrivé sous la douche,
que je ne contrôle plus mes sens
tout en me lavant je me touche,
va et vient sur l'excroissance.
Arrive le p'tit dejeuner,
Un jus d'orange et un Thé,
Et direction le boulot,
Je vais la voir, c'est trop beau.
Je suis à peine arrivé,
Que je fonce, pause café,
Elle est là, rayon de soleil,
Mon regard s'émerveille...
Je la regarde, elle le sait,
Pourrait-il en être autrement,
Si bien que pour moi disparaît
Tout notre environnement.
Puis il faut y aller,
Et se mettre au boulot,
Encore une heure à patienter
Encore une heure de trop.
C'est ainsi toute la journée,
Quand nos regards se croisent,
Que je n'ose pas lui parler
mais que mon coeur s'embrase...
Puis il faut y aller,
Et se remettre au boulot,
Encore une heure à patienter
Encore une heure de trop.
Il est l'heure, je vous quitte,
Je ne veux la louper,
Y a popol qui s'excite,
Je vais le calmer...
10/3/07
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