Ô très femme-femme,
Tu idéalises les fantasmes
De bien des hommes.
Ta féminité embaume
Plus qu'un parfum d'orient.
Tu me désarmes
Je suis adolescent.
J'ai le coeur plein de larmes
Le piège de ma mémoire
S'est refermé, sur ton visage
Et toute mon histoire,
Prend un nouveau visage.
Les femmes te jalousent
Pour ton corps de déesse
Que mille regards avides épousent
Avec passion, ô ma tigresse.
Tes yeux bleu d'azur
Sont plus doux qu'une caresse
Ils m'invitent à l'aventure.
Je rêve de consumer
Au feu de ta bouche
De trouver, ô suprême liberté
Le chemin de ta couche.
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