A pas mesurés, elle s'avance,
Joyeusement, elle se déhanche,
Elle danse, en tourbillonnant,
Dans un sourire éblouissant.
Sous les regards admirateurs,
Elle bouge, d'un air moqueur,
Emportée par la musique,
Sur un air nostalgique.
Dans une robe sculpturale,
Elle ressemble à une vestale,
Majestueuse et insolente,
Elle chante, rêve et danse.
Fille du grand large,
Déesse qui danse, sage,
Qui est-elle réellement,
Fille sauvage, du vent.
Petite Diane, à l'oeil, si fier,
Tel Cupidon, au coeur de pierre,
Indifférente à tant d'hommages,
Farouchement, tu restes sage.
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