Ah Insomnies, voyez ce que vous faites
Quand sous le voile bleuté de la nuit
Vos subliminales images me guettent
Battaillant avec Morphée mes magiques infinis
Quand le tic tac cadencé, entêtant du réveil
Freine insolemment presque innocement les heures
Et qu'entre les draps de soie, douce merveille,
Ma chaude impatiente se dispute leur bienveillante fraîcheur
Cessez d'être fidèles, puissantes Insomnies
Fuyez mes nuits, brûlantes et machiavéliques
Carressantes et felonnes, vieilles enemies
Laissez moi sombrer dans mes rêves idylliques
Mais, vilaines Insomnies, vous perdez votre vigueur,
Enfin, l'aurore chasse vos forces malfaisantes
Me parant de fébriles mais bien présentes humeurs
Le jour se lève et avec lui, ma vie languissante..
11/08/2006
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