Je te regarde, endormi,
Tu me sembles, si fragile.
Toute ta colère disparaît
Quand ton sommeil naît.
Sous la moiteur de nos draps,
Tu me prends, dans tes bras,
N'arrivant pas à cacher,
Ce besoin d'être aimé.
Malgré nos corps éloignés,
Nos doigts viennent s'emmêler,
Recréant la magie, un moment
De s'aimer, tendrement.
Un sourire complice,
Entre nous, se glisse,
Sur un amour naissant,
Sans se soucier du Temps.
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