Dans une aura de lumière,
Les oiseaux se libèrent,
En virevoltant gaiement,
D'un coup d'ailes, aisément.
Les arbres, bruissent, doucement,
Bercés par un doux zéphyr,
Qui s'élève, lentement,
Avant qu'arrive la pluie.
Le cri du geai jaillit,
D'un seul élan, la nuit,
Quand surgit, magiquement,
Un petit faon, hésitant.
Entre les méandres de la terre,
Les animaux se désaltèrent,
Guettant chaque bruit inopiné,
Pour s'enfuir, effrayés.
J'aime, la nuit, au fond des bois,
Où la mousse étouffe mes pas,
A l'abri des regards indiscrets,
Quand le bois libère ses secrets
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