Ils ont les mêmes jeux,
Mi-sérieux, mi-dangereux,
Dans un sourire sauvage,
Dont ils tournent les pages.
Ils ont les mêmes goûts,
Se moquant bien de tout,
Sans aucune indulgence,
Ni aucune complaisance.
Ils bâtissent ou conspirent
Des rêves ou des empires,
Sur les chemins de la Vie,
Sans se retourner, depuis.
Qui a soif de pouvoir,
De noyer son désespoir,
Où s'enferme la solitude,
Et les adieux d'amertume.
Mamie, tu as quitté ma vie,
Sur un sourire, un jour de pluie,
Le doigt dressé, sentencieusement,
Tu m'as dit : vit ta Vie, garnement.
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