"Je sais que tu ne liras jamais ce message, mais je veux l'écrire, là maintenant.
Tu dis ne pas saisir pourquoi nous ne pouvons pas vivre ensemble, mais je sais que tu as compris qu'il ne peut en être autrement, n'est ce pas ? même si je t'aime plus que tout au monde, plus que le monde, (c'est toi le monde en fait), je te l'ai si souvent dit.
Mais t'aimer aussi fort ne me donne pas le droit d'aliéner ta liberté de jeune femme, même si tu me dénies toute autre possibilité de vie, autre que de partager la tienne..
J'ai encore la force de rire, de sourire, de te prendre dans mes bras, de te faire l'amour, de me tenir droite, je ne fais pas mon age, mais l'inéluctable arrive, il sera là, demain, très vite.
Nous souffrons l'une et l'autre de cet amour qui n'est pas plénitude, mais le temps m'est compté mon Ange, et tu en as conscience, nous avons eu des vertiges aîgus, des promesses, des aurores unies, nous avons maintenant des aubes silencieuses, je fais des plongées nocturnes aux mers souveraines de tes absences.
Celle de cette nuit m'a enchaînée encore plus à toi, et pourtant je me refuseà "t'aliéner" à cet amour !!!
Tu dois vivre mon Ange, vivre ton amour avec elle, tu restes ma déesse sans nostalgie, sans espoir, et je t'aimerai toujours.
Pense à nos chansons de Reggiani, écoute les? si tu le peux, à nos heures de rendez-vous (d'avant).
Je t'imagine et te veux heureuse, même si c'est au prix de mes pleurs".
Juillet 2005
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