Assis dans l'herbe douce,
De ces petites mains, il touche,
Le gazon, qui bouge, doucement,
Bercé, tendrement, par le vent.
Qu'elle est cette caresse étrange,
Où l'on ne voit pas la main d'un ange,
Ebouriffer ses cheveux.
Comme il a l'air heureux !.
C'est sa première année, sur terre,
Les jambes dressées, comme il est fier,
De se tenir droit comme un grand,
Déjà, il refuse d'être un enfant.
Ses petites mains potelées,
Lui frottent le bout du nez,
Chatouillé par le vent,
Quel amour, cet enfant !
Troisième du nom, déjà,
Trois générations, grâce à Toi,
Cette idée était de moi,
Il y a, si longtemps, déjà.
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