Tu ne me diras plus les mots pour apaiser mes maux
Ceux de notre passé, ceux qui étaient si beaux.
Je n'écouterais plus le son de ta guitare, accompagnant ta voix mélodieuse sur un morceau de Brassens.
Ces moments enchanteurs ont Soudainement disparus
Laissant place à un sinistre silence.
Je ne répondrais plus à tes mots Murmurés à mon oreille à travers mes cheveux
Michel, j'étais contre toi et j'étais vraiment heureuse
Près de toi, que j'eus cru mon Amour, Je me suis sentie Déesse
Ce soir, je range mes mots
Le temps ne comptant plus tes mots sont Libres comme le vent, ils s'échappent.
J'ai rangé mes délires et mes fous rire,
Les tiens vogueront ailleurs, Oublieront notre passé et Reconstruiront un présent.
1er mai
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