Ta main sur ma peau, qui efface mes larmes,
Qui caresse et redessine, rude et douce,
Eclatante dans l'obscurité des jours à venir,
Cette main est tienne, toi qui partage ma route,
Toi qui était là, si près, là, depuis longtemps,
Toi que je ne voyais pas, ou que je voyais mal,
Toi que je n'imaginais pas devenir ce que tu es.
Parfois, nos yeux cherchent à l'horizon lointain
Ce que notre esprit projette à milles lieux de là.
C'est un rire époustouflant de soudaineté
Qui révèle un bonheur réellement accessible,
Si près de nous qu'il éclabousse en vérité.
Que de temps passé à quérir ailleurs, là-bas,
Ce qui pourtant est bien souvent juste, ici.
Mais, ce temps, peut-être est nécessaire.
13 octobre 2007
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