Mes mains pour t'éveiller désiraient ce matin
Jouer sur le satin de ton corps allongé,
Et voulaient caresser mes petits doigts mutins
Chacun de tes tétins pour les faire dresser
Ma langue si gourmande alléchée par ton cou
Pour savourer ton goût commença à descendre
Sur tes seins qu'en offrande à mes lèvres le bout
Tu présentes... Je joue une gaie sarabande
En parcourant ta peau de ma bouche taquine
Cette danse mutine excite en bas du dos
Ce beau petit cadeau: tes deux fesses lutines
Que tu hisses, coquine, et j'y pose un bécot
Cela les fait frémir quand ma bouche insolente
Poursuit sa marche lente espérant parvenir
A tirer tes soupirs d'une voix provocante
Quelque peu aguichante, amplifiant mes désirs
Je descends sur ta cuisse et cherche maintenant
Un peu impertinent à fouiller l'orifice
Vers lequel je m'immisce en amant prévenant
Ma langue dessinant ses plus tendres supplices
Avec délicatesse un de mes doigts descend
Je sais c'est indécent mais voyez-vous princesse
Il faut que je confesse un doigt n'en est pas cent
Et c'est en gémissant que tu m'offres tes fesses
Avec application de la langue je lèche
Ta douce peau de pêche ardente de passion
Cherchant ton médaillon entre tes lèvres fraiches
Je file dans la brêche et fouille ton sillon
Pour l'y trouver caché. Devant moi il frétille
Quand mon doigt le titille et ma langue alléchée
S'en vient pour y pêcher ces perles qui scintillent,
Tout doucement sautille, allant les décrocher
Chacune me régale et joue de ton plaisir
En comblant à loisirs ma petite fringale
Le 18/01/2007
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