Quand, ému, tu me parles,
A t'écouter, je prends garde,
De ne pas éveiller tes soupçons,
Toi, qui tourne depuis, en rond.
Quand, enfin, tu ris,
Je me dis, qu'aujourd'hui,
Ayant tant d'amour à t'offrir,
Refuseras-tu de m'accueillir ?
J'imagine, si fort, tes mains
Affamées, sur mes seins,
Que des ondes de chaleur,
Me font vibrer de bonheur.
Quand, du fond de ma nuit,
Je pense, à Toi, dans ton lit,
Seul, dévêtu, excité,
J'aime à t'imaginer.
Quand au 31, seulement,
Je te rejoindrai, l'air innocent,
M'en voudras-tu, vraiment,
En me reconnaissant ?
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