J'ai l'esprit traversé d'une pensée profonde,
Une sorte de désirs qui m'émeut, peu à peu,
Je pense à vous, aimée, et cette envie inonde,
Tout mon être et mes sens où s'attise le feu.
Attendre toujours attendre que vienne cet instant,
Où nos deux corps fusionnent pour vivre leur amour,
Que les journées sont longues quand ce besoin pressant,
Du fait de votre absence, en rallonge les jours.
J'ai hâte de vous étreindre de nouveau contre moi,
Pour couvrir votre corps de mille et une caresses,
De m'abreuver de vous pour satisfaire l'émoi,
Qui me trouble et qui puise sa force dans la tendresse.
Voilà ma douce aimée ce que votre débiteur,
De votre amour vous doit pendant ces doux échanges,
J'ai laissé dans ces phrases parler un peu mon coeur,
Acceptez en les mots, ils sont chants de mésanges
9/9/07
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