Sur une musique de Joe Cocker
Devant mes yeux elle se trémousse
Bougeant son corps elle est très fière
Léger sourire sur sa frimousse
Laisse glisser lentement sa veste
Au cours d'un sensuel déhanchement
Retire ses gants en deux, trois gestes
Perdant son fragile harnachement
Sur un solo de saxophone
Sa jupe glisse jusqu'au sol
Révélant jambes de madone
Sous faible lumière d'entre-sol
Juste un long chemisier de soie
Cachant juste son intimité
Un carré de tissu ma fois
Qui arrive bientôt à mes pieds
Se retournant, montrant son dos
Elle fait glisser de ses épaules
Son frêle costume, et lève haut
Ses bras et dévoile ses deux pôles
Mais aussitôt elle se sauve
Pose sur son corps un long manteau
Grimpe l'escalier comme un fauve
Je cours, je vole, je l'ai bientôt
Alors je la prends dans mes bras
Et lui retire sa longue pelisse
Je vais l'aimer de haut en bas
Jusqu'à ce que la nuit finisse
le 20 fevrier 2009
Retour vers Amour, les poèmes