Ils ont le regard baissé,
Car ils doivent quémander,
Une pièce ou un billet,
Pour acheter à manger.
Leurs vêtements froissés,
Sont comme un bouclier,
Les rejetant des plus riches,
Qui vivent de façon si chiche.
Leurs enfants ont grandi,
Dans des cabanons, comme abris,
Oubliant trop souvent,
L'école, malheureusement.
Impossible de payer,
Des loyers, trop élevés,
Qu'il suffit d'oublier,
Pour en être expulsés.
Sans un toit, pour abri,
Sans adresse, plus d'amis,
Ils gardent ce regard gêné,
D'être obligés de mendier.
Un mégot à ramasser,
C'est un éclair, dans leur grisaille,
Une pièce ou un sourire donné,
C'est un soleil malgré leurs hardes.
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