Le dos courbé, je grimpe,
La montée n'est pas simple,
La cote est raide et ardue,
Ce chemin, on ne le prend plus.
La sueur coule sur mon visage,
Qu'importe, d'avoir laissé la plage,
Je découvre un autre paysage,
C'est comme tourner une page.
Plus je m'élève et plus j'aspire,
Les parfums portés par la brise.
Les villes étouffées par l'air vicié,
Ont plein d'enfants, au teint fané.
Je m'avance, comme dans un rêve,
Oh, Montagne, que tu es belle,
Remplie de senteurs odorantes,
Aux verdures luxuriantes.
Montagnes de mes jeunes années,
Comme vous m'avez manquée !
J'avais toujours l'espoir,
Un jour, de vous revoir !
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