Laisse tomber l'ordinateur,
les mails, les sms,
reprends ta plume bonheur,
celle qui sème,
Ses mots bleus,
sur du papier
doux et soyeux,
cachés dans ces enveloppes,
si belles, qu'à chaque fois,
les mains tremblantes,
je n'osais ouvrir,
de peur de les faire souffrir.
Pourquoi n'écris tu pas,
même en poste restante,
tout ce que j'aime en toi,
et qui me manque.
Car le virtuel, tu le sais,
ne remplacera jamais,
l'attente du courrier,
le passage du facteur,
et la lecture
d'une écriture,
qu'il faut souvent déchiffrer,
tant elle est petite et compliquée.
Mais qu'on aime.
Souviens toi de ces 1000 partages?
14/11/2009
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