Les nuits blanches
Sont si étranges
Peuplées de fantômes
Qui agrippent nos paumes.
Les nuits blanches
Parfois nous dérangent,
Réveillant nos souvenirs,
Nous empêchant de vivre.
Les nuits blanches
N'ont pas la chance,
D'apporter le sourire
Dans nos visages tristes.
Les nuits blanches
Mettent, en transe,
Les gens trop fatigués
Qui demeurent, éveillés.
1997
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