Dans ce monde sans couleur,
Privée de ta chaleur,
Privée de ta douceur,
Je me battais contre la peur.
La vie n'était plus rose,
Et mon coeur devenait morose,
Au souvenir de toutes ces choses
Que tu évoquais en prose.
Dans cette obscurité pesante,
Mon corps restait dans l'attente
De ta tendresse débordante,
De tes caresses enivrantes.
Ce sentiment d'abondon,
A la limite de la trahison,
Coule en moi comme un poison
Mais je t'accorde mon pardon
le 04/03/2009
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