Quelques ribauds, dans une taverne
Tous plus ou moins le vit en berne
Lutinaient quelques gourgandines
Espérant redresser leurs pines
Dans la tablée, un jouvenceau
Espérait en déguster un morceau
Les génitoires un peu enflammées
Il se trouvait un peu désarmé
Dans la salle, venant de leur lupanar
Quelques radeuses chauffaient les fêtards
Poussant la goualante auprès des tables
Elles excitaient ainsi les inflammables
Notre puceau, voulant jeter sa gourme
Ne savait pas à quels seins se vouer
Demandant conseil aux autres gueux
Comment faire pour le tête-à-queue ?
Pauvre jocrisse, ils s'en moquèrent
Ce béjaune, que peut-il donc faire
Avec ses couilles inachevées
Juste boire à la source, et saliver.
17/02/2009
Retour vers Attirance, les poèmes