Ingrid Bettencourt,
J'imagine tes larmes,
Les soldats, les armes,
Mais je sais que toujours.
Tu as lutté, tête haute,
Contre les horreurs
Les injustices, en combattante
Ayant le sens de l'honneur.
J'imagine tes 6 ans de calvaire,
Tes cris, tes silences, tes mots,
Ces chaines, et ton regard fier
Qui toujours, te portait plus haut.
Tout ce qui a permis que tu tiennes,
Tes parents, tes enfants, tes amis,
Et les anonymes, dont je fais partie,
Qui même modestement, attendaient que tu reviennes.
Et te voilà enfin,
Je pars doucement,
Car je sais que les tiens,
Ont le coeur tout tremblant.
De joie.
3/7/08
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