Si vous étiez chef d'orchestre
En Prélude
Vous pourriez, Maestro m'entourer de vos bras pour me serrer tout contre vous afin de vérifier si nos corps, l'un contre l'autre, sont en harmonie, aucune fausse note ne doit venir la gâcher
Avec des Variations
Vous feriez courir sur mon corps vos mains et laisseriez s'égarer vos doigts vers des découvertes de petits endroits intimes, chauds, humides et doux, S'ils s'égarent parfois, laissez les faire. Certaines cordes sont plus sensibles que d'autres. Toutes vos variations, Maestro, seront les miennes
Pour le Divertimento
Vous laisseriez glisser vos lèvres, de ma bouche a mon ventre, en passant par toutes mes rondeurs. D'un point a un autre, laissez courir votre imagination au gré de votre propre interprétation. Faites vibrer toutes les parties d'un corps obéissant à votre désir
Mais pour le Concerto
Il faut réunir tous les instruments. Sans l'avoir provoqué, votre sexe se dresse comme la baguette de chef d'orchestre, et vient, de lui-même, se loger, au gré de nos désirs. l‘esprit se perd, et, du moderato au vivace, du largo en allegro, en passant par le scherzo, le corps réagit, sans mesure
Eclate alors la Symphonie,
Moment ou tout est absolu, éblouissement des sens
enivrement du corps, toutes les cordes sensibles sont a l'unisson. Le prélude à l'Amour devient............ l'Hymne à la joie....
11/2/07
Retour vers Attirance, les poèmes