Voir au petit jour, Phébus tout auréolé
Se lever sur l'horizon, telle une envolée
Et, au déclin du jour, derrière les collines
Se cacher, pour honorer d'autres voisines
Au printemps, voir une fleur épanouie
Après l'avoir, dans la terre, enfouie
En cette saison, le temps sacré des amours
La nature elle, renaît, toujours et toujours
En plein été, écouter les cigales striduler
Voir mes chats, au soleil s'étaler
A l'ombre d'un arbre, passer le temps
En espérant qu'il durera encore longtemps
Sentir le vent d'une belle arrière saison
Ou l'agitation est remplacée par la raison
Essayer de ne pas penser à l'avenir
Et oublier certains souvenirs
En hiver, devant un bon feu de bois
Réchauffer son corps, qui parfois
S'engourdit le long des jours
Mais espère encore, a défaut de toujours
Ces petits bonheurs, je dois les préserver
Pour souvent et encore les retrouver
Ne penser qu'aux meilleurs moments
Et oublier dans son coeur, tout ressentiment.
1 juillet 2007
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