Un jour de solitude,
Ne voulant pas céder à l'habitude
D'une masturbation manuelle,
Je vois sur mon bureau,
Un joli petit pinceau,
Ses poils soyeux,
Son air coquin,
Je le prends en main,
Le taquine, le tourne
Et doucement le met
A l'endroit rêvé.
Mon clitoris qui l'attendait,
Tout guilleret,
Le petit pinceau est passé
En gestes réguliers,
Violents ou assurés.
Partout, en bas, en haut,
Autour, au dessous.
Avant de pénétrer
Dans l'endroit rêvé.
Frissons voluptueux.
Et jouissances garanties.
4 avril 2007
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