Dans l'obscurité de la chambre à coucher,
Alors qu'il sombrait dans les bras de Morphée,
Je n'ai pu retenir ma main qui, avec volupté
Descendait très lentement vers ma féminité...
Tandis que le désir en moi montait,
Et que mon esprit embrumé vagabondait
Perdue dans mes pensées je m'imaginais
Que ton être tout entier me désirait...
Satisfaisant mes envies avant tout,
Je sentais ton souffle dans mon cou
Et tes baisers déposés un peu partout
Ont laissé sur ma peau ce frisson si doux
Mon coeur ne retenait plus ses palpitations
Jusqu'à sentir en moi cette explosion,
De mon plaisir assouvi avec passion
Grâce à toi à travers mon imagination
Posté le 17/02/2009
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