Sautillant dans le bois une jolie donzelle,
Attristée quelquefois de se savoir pucelle,
Rêvait à un beau prince qui la ferait princesse,
Impatiente il est vrai, qu'on lui pince les fesses.
Au détour du sentier, sur un tapis de mousse
Pour un petit besoin, prestement elle se trousse.
A quelques pas de là, les brailles larges ouvertes
Un gentil troubadour arrosait les pâquerettes.
Apercevant la belle avec ses boucles blondes,
Qui ne cachait plus rien de ses deux fesses rondes,
Son appendice gonfle à devenir si dur
Que le jet de son ventre en grimpa aux azurs !
Holà mademoiselle ! Votre pose est plaisante
Et ces rondeurs jumelles me semblent bien charmantes !
J'ai de quoi les combler de beaucoup de plaisirs
Et de calmer séant, vos plus secrets désirs.
Notre belle pucelle rougissant aux oreilles
Se voit déjà comblée de cent mille merveilles !
Elle se leva d'un bond en baissant ses jupons
Pour voir la frimousse du vilain polisson !
Si mes fesses vous plaisent vous m'en voyez ravie
Ne compter pas sur moi pour calmer vos envies !
Je suis toujours pucelle et désire le rester
Jusqu'à trouver un prince qui voudra me marier.
Alors soyez patiente, car le prince du canton
Est aux seins de sa mère, un petit nourrisson.
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