Qu'il est doux de laisser libre cours à ses rêves,
C'est si bon de goûter aux douceurs de ses lèvres,
Esquisser de mémoire la courbe de ses seins,
Le contour de ses hanches et la cambrure des reins.
Les paupières mi-closes je me laisse gagner,
Par une douce euphorie, un soupçon de plaisir,
Son image se fait plus présente en désir,
Je fais voeux à l'envie de ne point m'épargner.
Ce songe laisse en moi, sa merveilleuse empreinte,
Et les yeux grands ouverts, je revis ces instants,
Puissent-ils dans ma mémoire telle une toile peinte,
S'y imprégner longtemps tant ils furent plaisants.
Retour vers Rêverie, les poèmes