De ces rayons flamboyants,
Le soleil orgueilleusement,
Arrose la terre toute entière,
Dans un embrasement trop fier.
Par une canicule implacable,
Faite d'une moiteur impalpable,
Alanguie, dans mon canoë,
Je rêve, en me faisant bronzer.
Le bruissement du vent,
Me fait comprendre, à temps,
Que le sommeil m'emmène,
Mais le courant m'entraîne.
Ma barque, soudain, tangue,
Ce que je trouve étrange,
Par une belle journée d'été,
Mon rêve s'est brisé.
Des cris, soudain, s'élèvent,
Sur un jour, qui s'achève,
De tous ces petits bruits,
Qui s'appellent la Vie.
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