Vous marchez à pas pressés,
Et, devant moi, apparaissez,
Me mettant, en plein émoi,
Vous, qui passez devant moi.
Mes yeux, sur vous, se sont levés,
Me faisant, d'un coup, sursauter,
Ne vous ayant pas vu arriver,
Je n'ai pu vous éviter.
Je pense, à vous, chaque jour,
Désirant vivre à vos genoux,
Quémandant des miettes d'amour,
Désirant votre sourire en retour.
Destin, qui se joue de nous,
Et, parfois, nous rend fous,
Tu réalises, nos rêves fous,
Mais parfois, tu détruis tout.
Retour vers Rêverie, les poèmes